Les différents Maux de l'Oeil...

oeil

 

  • Cataracte
  • Glaucome
  • DMLA
  • Fatigue oculaire
  • Allergie
  • Oeil Sec
  • Bon pour la VUE

Mais la cataracte c'est quoi ?

C’est une opacification du cristallin qui empêche la lumière de pénétrer jusqu’au fond. Cette sorte de loupe naturelle est située juste derrière l’iris, ce diaphragme qui donne la couleur aux regards, et qui est transpercé en son centre d’un disque noir, la pupille. En fait, l’oeil peut être comparé à un appareil photo. Le cristallin, lentille naturelle, correspondrait à une partie de l’objectif. Et opérer la cataracte, c’est changer l’objectif.

Depuis quelques années, les techniques d’intervention de cataracte dans les pays industrialisés sont devenues extrêmement performantes. Et pourtant, cette opacification du cristallin reste la principale cause de cécité dans la plupart des pays d’Afrique et d’Asie. Elle est responsable de quelque 17 millions d’aveugles !

cataracteLes symptômes: Baisse de l’acuité visuelle, diminution descontrastes, sensation de flou, images d’échos, altération de la perception des couleurs. Peut conduire à la cécité en cas d’opacité totale du cristallin.

 

 

 

operationOpération de la cataracte

Le chirurgien, qui travaille au microscope, pénètre dans l’œil par une toute petite incision de 3 mm et demi. Elle est si habilement faite, et si minuscule, qu’elle se refermera toute seule à la fin de l’opération. Puis il pratique une ouverture de 6 mm environ dans la capsule du cristallin et il introduit la microforeuse (1). En vibrant, cet appareil fragmente la masse du cristallin. Il en aspire également les débris tout en infusant du liquide physiologique afin de maintenir constants la pression et le volume de l’œil… Bref, une machine redoutable dans des mains inexpérimentées. Une fois à l’intérieur du cristallin vidé, le chirurgien – qui a soigneusement conservé intacte la plus grande partie de l’enveloppe – introduit alors l’implant souple, plié en deux ou enroulé comme les feuilles d’un cigare, par le trou où avait pénétré la foreuse (2). Une fois à l’intérieur, la lentille artificielle se déploie (3) et remplit l’habitacle(4).Et c’est tout : c’est à peine si un oeil exercé aperçoit un léger flou là où l’œil fut percé. A la fin de l’opération, il ne garde quasiment aucune trace de l’interventinon.

 

 

En résumé le Seul remède possible est l’intervention chirurgicale

Définition du glaucome :

Le glaucome est lié à l’augmentation de la pression intra-oculaire, en raison d’un obstacle s’opposant à l’évacuation de l’humeur aqueuse. Les causes sont mal connues (on pense que l’hérédité en fait partie). Le nerf optique est alors comprimé au niveau du fond de l’oeil entraînant une destruction des fibres. Le champ visuel se détériore insidieusement. A terme, menace de cécité.

glaucome

Au début, le patient ne remarque rien. Mais lorsque le nerf optique s’atrophie, le champ visuel, qui représente l’aire de perception vers le haut, vers le bas et de chaque côté de nos yeux, se modifie progressivement. Ce n’est généralement que lorsque la perte devient importante, quand elle entraîne une baisse de vision, que l’on en prend conscience.

 

 

Après ces quelques explications, venons-en maintenant aux facteurs de risque pouvant entraîner un glaucome.Le principal est précisément une pression oculaire trop élevée. A titre indicatif, la norme se situe à 21 mm Hg, ou moins. Plus la pression oculaire augmente, plus grand est le risque de léser le nerf optique.Des antécédents familiaux, le diabète sucré, l’âge ou la myopie sont également des facteurs susceptibles de favoriser l’apparition d’un glaucome.Enfin les affections vasomotrices, dont la migraine peut être l’une des manifestations, font également partie des facteurs de risque.

Cinq millions de personnes en souffrent. De plus, le glaucome est la deuxième cause de cécité dans le monde occidental. C’est dire l’importance d’en dépister rapidement les premiers symptômes afin d’agir pendant qu’il en est temps !

En résumé, le glaucome est, certes, une affection grave. De nombreuses études sont en cours pour tenter d’en mieux comprendre le mécanisme et de pouvoir un jour le dépister précocement. A l’heure actuelle le but du traitement du glaucome est, rappelons-le, de stabiliser le champ visuel dans l’état où il se trouve au moment du diagnostic. Il existe pour cela toute une fourchette de solutions possibles. Encore faut-il, pour en profiter réellement, que le glaucome soit traité avant que les dégâts ne soient irrémédiables. Plus tôt il sera détecté, et plus facilement son évolution sera stoppée. La meilleure et seule prévention pour cela : un contrôle régulier chez l’ophtalmologue. Même en dehors de tout symptôme, à partir de 40 ans… ouvrez l’oeil !!

DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge.)

Les symptômes: Vision périphérique normale, mais vision centrale floue, car la macula, située au centre de la rétine (là où l’acuité visuelle est maximale), est atteinte. Cette pathologie est particulièrement gênante.

dmla La vision centrale est atteinte...

La cause dans la plupart des cas est l'atrophie de la macula (disparition des cellules photoréceptrices – cônes et bâtonnets). Plus rarement, la cause est une vascularisation anormale, par angiogénèse, de la rétine. Des facteurs génétiques (qui restent à découvrir) et des facteurs externes (notamment le tabagisme) se conjuguent pour accélérer le vieillissement de cette zone de la rétine.

Il n'y a pas de traitement connu dans la forme dite "sèche" de la maladie. Dans sa forme "humide", différentes techniques utilisant le laser, les photosensibilisants, voire la chirurgie, peuvent permettre de stabiliser et parfois d'améliorer la maladie. Dans certains types de DMLA, il a été démontré qu'adopter une nourriture riche en antioxydants était bénéfique. A un stade avancé, les méthodes de compensation optique basse vision peuvent rendre d'appréciables services aux patients.

En résumé la fréquence est de 1 à 2% avant 60 ans, 30% après 60 ans, 60% après 90 ans.

pour en savoir plus rendez-vous sur la page officiel DMLA France

Comment définir la fatigue oculaire !!

La fatigue oculaire a de multiples conséquences qui vont de l’inconfort à la douleur. C’est généralement le soir, après une journée de travail, que cette fatigue devient pesante, voire même handicapante. Les symptômes sont des picotements et des irritations, une sensation d’œil sec, une sensibilité accrue à la lumière, des images qui se dédoublent ou qui deviennent floues. Ces signes peuvent être également accompagnés de maux de tête et de vertiges. Le principal responsable, c’est le travail sur écran qui induit une focalisation permanente de notre regard. Or, on l’ignore souvent: nos yeux aussi ont besoin de bouger. Mais, entre l’ordinateur, la lecture sur papier et la conduite automobile, nous leur en donnons peu l’occasion, ce qui explique pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à souffrir de ces symptômes.

A ces désagréments s’ajoute le fait que notre œil n’est pas conçu pour focaliser à la même distance pendant des heures. Parvenir à voir de près lui demande de gros efforts. Nos muscles ciliaires sont ainsi extrêmement sollicités, entraînant une fatigue visuelle qui peut devenir intense. Autre facteur aggravant de la fatigue oculaire : un trouble visuel non corrigé tel que l’astigmatisme, l’hypermétropie ou la presbytie, des dysfonctionnements légers, comme un strabisme convergent peuvent occasionner fatigue oculaire et maux de tête.

Corps-œil-écran : quelques astuces confort

  • Evitez les reflets sur l’écran en installant celui-ci perpendiculairement à la source de lumière.
  • Votre champ de vision ne doit pas être gêné par une fenêtre ou une source de lumière directe. Il faut à tout prix éviter l’éblouissement. Des stores ou des rideaux amovibles sont des alliés plus efficaces que les filtres antireflet qui risquent de diminuer les contrastes et de gêner votre lecture.
  • Installez-vous confortablement avec un plan de travail à bonne hauteur et bien éclairé. Les sources de lumières indirectes ou individuelles du type lampe de bureau halogène sont à privilégier. Certains plafonniers avec des sources de lumière équipées de grilles limitent également les problèmes de reflets.
  • Veillez à changer d’activité durant 5 minutes toutes les 45 minutes ou 15 minutes toutes les deux heures. Des petits breaks toutes les 15 minutes peuvent également faire l’affaire.

En résumé ces mesures peuvent soulager et ameliorer la fatigues oculaire, mais ne dispensent pas de prendre l'avis de votre ophtalmologue .

Les allergies oculaire un mal de plus en plus répandu, Picotements, démangeaisons, rougeurs, sensations de brûlure, le tout accompagné de larmoiement... vos yeux demandent que l’on s’occupe d’eux ! Vite, et surtout bien !

conjonctivite
conjoctivite2
conjonctivite printanière : les papilles conjonctivales donnent un aspect de pavage en raison de leur excroissance. conjonctivite printanière dans ses formes limbiques: des nodules sont visibles (nodules de Trantas) entre la cornée et la conjonctive.

- La conjonctivite allergique est de plus en plus fréquente, notamment à cause de la grande variété de substances avec lesquelles nous entrons quotidiennement en contact, elle correspond à la mise en route des mécanismes de défense contre des petites particules, le plus souvent des protéines reconnues comme allergènes, ou étrangères, par le corps. Mais heureusement le plus souvent elles sont relativement bégnines.

- Les conjonctivites bactériennes accompagnent souvent des affections des voies respiratoires : ce sont alors les mêmes germes qui vont coloniser la gorge, le nez et la conjonctive. Exemple classique : le rhume avec surinfection bactérienne. Extrêmement contagieuses, elles surviennent plus fréquemment lors de période de froid. Les yeux sont alors rouges, collés, et l’écoulement est plus ou moins purulent selon le type de bactérie responsable.

La plupart du temps un collyre simple, conseillé par un pharmacien ou votre médecin, pourra aider à faire cesser rougeurs, sensations de brûlure et larmoiements occasionnels. Mais si le mal ne régresse pas après deux ou trois jours, n’hésitez pas à consulter un ophtalmologue.

Les porteurs de lentilles de contact doivent être particulièrement attentif à cette pathologie .

En résumé faites donc en sorte que vos yeux n’aient jamais à rougir... de votre négligence

Quels sont les symptômes de l’œil sec ?

  • Sensation de corps étranger (grain de sable dans l’œil)
  • brûlures et picotements
  • sensation de sécheresse
  • rougeur de la conjonctive
  • larmoiements en cas de vent ou de changement de luminosité
  • rougeur des paupières ou du bord des paupières
  • paupières collées au réveil
  • démangeaisons du bord des paupières
  • fatigue oculaire
  • troubles de la vision

Quel est le danger et que faire ?

Non traité, un syndrome de l’œil sec très étendu peut conduire à une opacification totale de la cornée. Des inflammations peuvent survenir et l’attaquer. Ces troubles peuvent être évités. Votre opticien diplomé vous conseillera dans le cas où il constate que les causes sont environnementales. En cas de causes pathologiques, il vous faudra consulter un ophtalmologue qui prescrira alors un traitement approprié.

Quel traitement ?

Un traitement par des larmes artificielles sous forme de collyre, gel ou pommade suffira généralement, si le syndrome de l’œil sec est diagnostiqué précocement. Il vous faudra éviter soigneusement les situations qui déclenchent cette sécheresse oculaire, comme par exemple la climatisation, les pièces surchauffées, l’ozone et la fumée de cigarettes, le grand vent.

L'oeil sec et les lentilles de contact ?

Bien que plus délicat le syndrome de l’œil sec n’empêche pas forcément le port de lentilles de contact. Il suffit d’en parler avec votre ophtalmologue ou votre opticien diplômé qui vous indiquera quel type de lentilles vous convient le mieux.

En résumé tout symptomes douteux ou prise de certains traitements doivent vous faire consulter votre ophtalmologue.

aliment Les Aliments bons ...pour la VUE...

Pour voir bien et longtemps, il faut... bien manger ! Le contenu de notre assiette a en effet une influence directe sur la santé de nos yeux. Des caroténoïdes à la vitamine A, il faut consommer des aliments susceptibles de protéger notre vue des altérations du temps .

- Les vitamines : pour protéger la rétine, elles sont essentielles, tout particulièrement les A, C et E.Une alimentation riche en vitamine A est donc conseillée. On la trouve dans le foie, le jaune d'œuf, le beurre, le thon. Quant à la vitamine E, on la trouve dans différentes huiles, les germes de blé, le beurre, la margarine…La vitamine C, elle, est fortement concentrée dans le cristallin. Elle protègerait celui-ci de l'opacification qui est à l'origine de la cataracte. Elle se trouve surtout dans les agrumes, les poivrons, les kiwis… Mais ce rôle préventif n'est réel que pour une consommation régulière sur une longue période.

- Les pigments :Dans le corps, on trouve plusieurs pigments présents dans notre alimentation tels que le lycopène ou le bêta-carotène. Au centre de la rétine, on trouve ainsi deux pigments particuliers: la lutéine et la zéaxanthine. Leur rôle, essentiel, est de protéger la macula (centre de la rétine) de l'oxydation par des radicaux libres et des dégâts causés par la lumière.La lutéine est un nutriment incontournable. Antioxydant majeur de la famille des caroténoïdes, elle compose le pigment maculaire.Comme l'organisme ne peut pas synthétiser lui-même la lutéine, celle-ci doit nécessairement être apportée par l'alimentation (légumes à feuilles vertes tels que les épinards, le chou, les brocolis ou les pois ainsi que les fruits oranges ou jaunes comme les clémentines, potirons, maïs).

- Les graisses :Toutes les graisses ne seraient pas bonnes pour l'œil. Selon certaines études, une alimentation riche en graisses animales (contenant majoritairement des acides gras saturés) multiplie par deux le risque de DMLA. Inversement, les acides gras poly-insaturés oméga-3 réduisent de moitié ce risque. Les oméga-3 sont également intéressants pour lutter contre la sècheresse oculaire et améliorent notamment l'état du film lacrymal .On recommande ainsi de privilégier les graisses poly-insaturées de type oméga-3 que l'on trouve dans les poissons gras ou l'huile de colza au détriment des graisses saturées présentes dans les viandes, la charcuterie ou le beurre.

Plus d'information sur la page du laboratoire Baush&Lomb

En résumé ,bien mangé pour être bien dans sa VUE